25 janvier 2008 // 8e étage hôpital de Hambourg, Allemagne // 11h32- Monsieur Kaulitz ? Je peux vous aider ? Vous êtes perdu ?
- C'est bien l'étage de psychiatrie ?
- Oui, mais vous savez monsieur, ce n'est pas très prudent de rester ici...
- En fait, j'aimerais avoir un renseignement...
- Tout ce que vous voudrez monsieur.
- Cette fille, celle qui a faillit tuer mon frère il y a deux jours, c'est qui ?
- Je ne suis pas sure que c'est une bonne idée... Bon d'accord... Elle s'appelle Kimberly Draws. Mais ne vous en faites pas, elle ne recommencera plus. Lorsqu'elle s'est réveillée pendant la nuit nous l'avons enfermée. Elle n'est pas encore prête de sortir.Tom ouvrit la bouche puis la referma. Ce n'était pas cela qu'il voulait. Il ne voulait pas qu'elle soit enfermée. Il lui avait pardonné depuis longtemps. En fait, cette fille l'intriguait. Elle l'attirait et le rendait perplexe. Il n'arrivait pas à imaginer ce que cette fille pouvait avoir vécu et encore moins ce qu'elle avait fait. On lui avait dit hier qu'elle était en psychiatrie depuis maintenant plusieurs mois, qu'on l'avait retrouvé dans un bois et qu'elle avait tuée sept personnes avec le même couteau de cuisine. Pourtant, il n'imaginait pas cette fille en train de trancher la gorge de qui que ce soit, bien que son propre frère ait faillit y passer.
Il soupira et remercia l'infirmière. Il descendit à la cafétéria pour prendre son repas. Il était dans cet hôpital depuis seulement trois jours. Il c'était réveillé un après-midi et il se trouvait dans une chambre blanche. Il n'avait pas comprit jusqu'à ce qu'une infirmière entre dans la pièce. Son frère l'avait retrouvé étendu sur le sol de sa salle de bain avec une seringue dans le bras. Il lui en avait voulut. Il ne voulait pas se débarrasser de son vice. Il lui avait pardonné hier soir alors qu'il avait frôlé la mort. Il avait alors oublié toute sa rancune et il l'avait serré dans ses bras alors qu'il tremblait comme une feuille. Un lien plus que puissant les unissait tous les deux. Ils savaient toujours quand l'un avait un problème et jamais il ne voulait briser ce lien.
Bill et les gars lui rendaient visite à tous les jours. Ils riaient ensemble et ils lui faisaient oublier pendant quelques heures qu'il se trouvait dans un hôpital. Ils avaient du annuler plusieurs concerts, conférences de presses et photoshoots. Ils avaient dit qu'ils étaient épuisés et qu'ils voulaient prendre des vacances jusqu'à une date ultérieure. Personne ne savait quand ils recommenceraient leurs concerts, mais ce n'était pas pour maintenant. Ils avaient même dit qu'ils profiteraient de ces vacances pour travailler sur un futur album. Tout pour cacher que Tom était à l'hôpital pour des raisons de drogue.
26 janvier 2008 // 8e étage hôpital de Hambourg, Allemagne // 19h21L 'infirmière avait changée. Ce n'était plus la même qu'au matin. Lorsqu'il demanda s'il pouvait voir Kim, elle avait d'abord hésité, puis elle avait finit par accepter en tenant compte du fait qu'elle n'avait jamais reçue de visite. Ils le firent s'installer dans un petit salon. Quelques minutes plus tard, elle arrivait encadrée de deux infirmiers. Ils sortirent, mais Tom le savait, ils restaient à proximité. Tout cela parce qu'il était une célébrité. Elle était assise sur le divan en face de lui et elle le regardait hostile.
Elle avait croisé les bras et tout son corps semblait tendu. Ses cheveux qui devaient être autrefois soyeux n'avaient pas été brossés depuis des mois et ils étaient emmêlés. Elle les lavait, mais jamais elle ne les mettait beau, jamais elle ne se maquillait et on obligeait les fous à mettre les jaquettes affreuses de l'hôpital. Son regard, vert comme l'herbe ne laissait passer aucune émotion. Elle portait un masque. Un masque dur comme du fer qui empêchait tout le monde de voir une quelconque émotion.
Les manches courtes de la jaquette d'hôpital laissait voir plusieurs bleus sur ses bras. Tom devina qu'elle en avait partout sur le corps. C'était probablement elle-même qui se les était fait parce qu'aucun patient n'osait l'approcher. Même les plus braves la considéraient avec une certaine peur. Une peur qu'elle lisait dans leurs regards, mais que personne ne pouvait lire dans le sien.
Ses deux grandes billes vertes fixaient ouvertement les prunelles marrons de Tom. Elle les passait au rayon X, comme s'elle pouvait lire toute sa vie dans de simples pupilles. Elle gardaient les yeux grands ouverts, les clignant à peine. Tom pouvait presque se voir à travers comme dans un miroir. Il avait tant de questions à lui poser, pourtant quelque chose le retenait. Il ne pouvait parler, il était fasciné.
Ils restèrent ainsi à s'observer pendant presque qu'une heure. Tannée, Kim se leva et se dirigea vers la porte. Juste avant de sortir, elle se tourna vers lui et le regarda.
- Je connais ton genre... Un jour, je m'enfuirai d'ici.Elle partie comme un courant d'air, sa longue chevelure jais se balançant à chacun de ses mouvements. Elle ouvrit la porte de sa chambre et elle la referma. Elle s'assit morose sur son lit.
Tom était resté perplexe dans la salle. Cette fille le parcourait de frisson simplement lorsqu'elle le regardait. Il n'aurait pas du venir, maintenant il se posait encore plus de questions sur elle. Il voulait tout savoir. Pourquoi ? Il c'était levé tranquillement et il avait quitté l'étage. Perdu dans ses pensées, il était descendu un étage trop bas et il dut appuyer de nouveau sur le bouton. Lorsqu'il arriva dans sa chambre, trois jeunes hommes l'attendaient inquiets. Le plus costaux des trois était assit sur la chaise et il tapait du pied nerveusement, le plus petit était accoté contre le mur et il plissait les sourcils, le plus grand des trois faisait les cents pas dans la pièce en marmonnant pour lui-même. Tom sourit légèrement devant ce spectacle.
Il s'avança dans la pièce et s'assit sur son lit. Les trois garçons le regardèrent comme s'il était un extra-terrestre. Le plus grand fut le premier à parler. Il gesticulait et parlait fort laissant écouler toute sa fureur contre son frère. Celui-ci le regardait sans trop l'écouter. En fait il repensait à une paire de yeux de biche. Des yeux d'un vert brillant.
- T'étais où grand idiot ? On t'a chercher partout sur l'étage, on s'est fait un sang d'encre.
- Calme toi Bill.
- Non je ne me calmerai pas ! Comment penses-tu que je réagis moi ? On arrive dans cette foutue chambre qui est vide. On demande aux infirmières et personne ne t'a vu.
- Bill...
- Tu es mon frère, c'est normal que je m'en fasse pour toi. Il continuait sur sa lancé n'écoutant pas ce que son frère essayait de lui dire. Tom était à moitié amusé, à moitié fâché et les deux autres se retenaient d'éclater de rire. Ces temps-ci, Bill se fâchait à rien. Il était toujours à bout de nerfs et il s'en prenait à tout le monde. Il ne supportait pas le fait que sa moitié se trouvait à l'hôpital pour une désintox...
- J'étais avec elle.
- Tu te trouves dans un hôpital avec des fous, où on a faillit me tuer... QUOI ?! ELLE ! Tu veux dire la folle qui a essayée de me tuer ?
- Si, elle s'appelle Kimberly Draws et elle m'intrigue.
- Tu ne peux tout de même pas passer ton temps avec une folle ?! Il pourrait t'arriver n'importe quoi. Elle a tuée des gens Tom ! Sept personnes. Il avait prononcé ces deux derniers mots avec froideur. Il ne comprenait pas que son frère soit fasciné par une folle qui avait tuée sept personnes et qui avait faillit faire de lui sa huitième victime. Il ne reconnaissait plus son frère depuis qu'il avait commencé cette pourriture. Il n'était plus le même. La drogue n'était pas bonne pour lui. Elle l'avait tué tranquillement à petit feu, faisant place à un étranger dont il n'aimait pas les manières. Cette foutu drogue avait tué son frère, lui et leur groupe à la fois.
26 janvier 2008 // Hôtel de Hambourg // 21h01B ill avait quitté la chambre d'hôpital furieux contre son frère. Il n'avait pas dit un mot pendant le trajet jusqu'à l'hôtel. C'est sans même un bonne nuit à ses deux amis que Bill claque la porte de sa chambre. Pour voir Tom à tous les jours, ils louent des chambres d'hôtel dans un riche hôtel du centre de la ville. Ils avaient fait tant de sacrifice pour lui, pour le sauver de ce calvaire un jour.
Dans la chambre de Georg, Gustav et lui jouaient aux cartes. Ils parlaient peu et s'attardaient sur leurs actions pour ne pas penser à la violente dispute des jumeaux quelques minutes plus tôt. Bill était furieux contre son frère pour qui c'était le dernier des soucis en ce moment. Gustav toussota et regarda Georg.
- Tu penses que Bill a raison de se fâcher aussi facilement ?Georg, quelque peu soulagé que Gustav ait abordé le sujet pour ne pas le faire lui-même se redressa sur son dossier. Il soupira. Toute cette histoire était tellement compliqué. Elle aurait pu être tellement plus simple si ça aurait été quelqu'un d'autre, mais avec les jumeaux tout était toujours compliqué. Et dire que lui aimait les choses relaxes.
- En fait, je ne sais pas.
- J'arrive pas à les suivre ces deux-là.
- Je crois que oui Bill a en partie raison. Après tout, si je ne l'avais pas arrêtée, elle l'aurait tuée. Mais d'un autre côté, Tom doit avoir ses raisons. Et je le comprend un peu. Cette fille, elle est spéciale. Lorsqu'elle est là, tu te sens tout à coup idiot.
- J'ai l'impression que c'est ce genre de personne que tu as beau fréquenter tous les jours, tu ne la connais jamais vraiment...Ils échangèrent un regard et frissonnèrent. Chose certaine, cette fille n'était pas comme les autres. Elle dégageait quelque chose de différent. Quelque chose qu'ils n'avaient encore jamais ressenti en présence de qui que ce soit. Lorsqu'on la regarde, c'est impossible de savoir ce qu'elle pense. Son parfum vous monte à la tête et vous rend fou. Elle vous fait carrément devenir fou. Elle vous glace les os et vous donne des frissons. Bien que petite et frêle, elle sait s'imposer simplement dans une présence. Le genre de fille dont vous ferez tout pour être en de bon terme avec elle pour ne pas avoir droit à ses foudres. Pourtant, avec ses cheveux noirs de jais et ses yeux verts elle ressemble plus à une petite fille abandonnée qu'à une meurtrière. La preuve que les apparences sont parfois trompeuses.
N'aillant plus du tout envie de jouer aux cartes maintenant, ils les rangèrent. Pour se détendre un peu, Georg proposa d'aller louer un film à l'accueil et Gustav accepté avec une joie un peu trop évidente pour regarder un simple film. Lorsqu'ils passèrent devant la porte de la chambre de Bill, ils s'arrêtèrent. Entendant des sanglots, ils frappèrent timidement à la porte.
- Bill ?
- Oui ?
- On va louer un film, tu veux l'écouter avec nous ?
- D'accord, apportez-le dans ma chambre.[/c]
Ni un ni l'autre n'avait la force d'aborder le sujet des larmes de Bill. Ni un ni l'autre en avait envie. Parler de Tom ne ferait que raviver la plaie dans le c½ur de Bill.
26 janvier 2008 // 8e étage hôpital de Hambourg, Allemagne // 3h15L a nuit, Kim déteste dormir. Elle n'arrive pas à trouver le sommeil. Elle a toujours détestée la nuit. Lorsqu'elle vivait dans sa forêt, seule, elle prenait des heures à s'endormir. Pour elle, la nuit à toujours été très sombre, bien plus que le ciel à cette heure. Sombre comme un ciel sans lune dans une ville sans lumière. Avec tout un tas de bruits effrayants. À l'hôpital, c'était les cris ou les pleurs des autres patients qui l'empêchaient de dormir. Elle se couchait vers sept heures le soir et elle dormait une heure ou deux. Elle ne se recouchait ensuite seulement à six heure du matin lorsque tout le monde commençait à se lever. Elle se levait ensuite vers midi pour aller dîner dans la petite cafétéria des fous.
Cette nuit-ci, elle sortie de sa chambre. Elle marcha lentement dans le corridor en regardant ses pieds avant d'entrer dans le petit salon. Il prit place dans son fauteuil habituel. Elle se berça tout doucement, ramenant ses jambes contre son ventre. Elle fredonnait. Pas une des chansons que fredonnaient toutes les adolescentes de son âge. Elle fredonnait une petite berceuse. Elle n'avait plus aucune indication sur ce qui se passait dans le monde extérieur depuis un peu plus d'un an. Elle n'avait aucune idée des artistes à la mode, des séries de télévisions populaires, des derniers potins dans les magasines, de la guerre en Irak, des élections qui étaient en cours en ce moment. Elle avait été coupée de la civilisation dans sa forêt, seule avec comme seul ami, Justin.
Justin qui avait toujours été là pour elle. Justin qui la comprenait, l'écoutait, la réconfortait. Justin qui la faisait rire, lui faisait passer le temps. Justin avec qui elle se disputait, s'entraidait, se réconciliait. Justin qui était le meilleur ami qu'elle n'aurait jamais pu avoir. Justin qui la suivait absolument partout où elle allait. Justin avec qui elle avait partagée ses repas, sa grotte, ses espoirs. Justin avec qui n'était qu'un effet de son imagination.
Elle repensait à la visite qu'elle avait eut ce soir. Elle était restée tellement surprise lorsque les infirmiers lui avaient dit qu'elle avait de la visite, mais elle c'était contenter de le cacher et de le suivre tranquillement. Elle n'avait jamais eut de visite de puis son arrivée ici. Qui aurait pu vouloir lui rendre visite ? Elle avait tué sa seule famille et elle n'avait jamais eut d'amis. Non pas qu'elle était rejet, juste qu'elle effrayait tous les enfants de son âge. Elle faisait toujours quelque chose qui leurs faisaient peur et puis elle avait finit par s'habituer à être seule avec Justin. Elle rejetait tout ceux qui voulaient être son amie.
Elle n'en était pas revenue qu'il était venu jusqu'ici pour la voir elle. Tout ce qu'elle se rappelait c'est qu'il était avec le garçon qu'elle avait faillit tué l'autre jour. Juste ça aurait du suffire à l'éloigner d'elle à jamais, mais apparemment non. Il était là, assit devant elle et il ne disait absolument rien. Elle l'avait vu à plusieurs reprises ouvrir la bouche pour parler, puis la refermer. Elle, elle se contentait de le regarder sans rien dire. Elle l'épiait sans plus. Elle le voyait à ses habits. Il se croyait meilleur que tout le monde. S'il aurait été modeste, il aurait mit la jaquette comme la plus part des patients, mais apparemment il se trouvait trop bien pour se rabaisser à ce niveau. À la place, il portait des vêtements trois fois trop grands pour lui. Il devait probablement écouter du rap et passer ses soirées drogué ou saoul dans des clubs branchés. Elle ignorait pourquoi il était ici et elle s'en foutait. Elle n'avait aucune raison d'être avec lui dans cette pièce. Elle c'était alors levée et elle était partie.
Elle étira ses jambes et elle se leva. Elle jeta un coup d'½il à la grande horloge. Elle prit un peu plus de temps que les gens de la normale à lire l'heure qui était affichée. Après avoir passé plusieurs mois dans la forêt, on oublie plusieurs choses. 3h42. Il était en retard. De douze minutes. Elle détestait les gens qui arrivaient en retard. Elle poussa un long soupir. Tant pis pour lui, elle repartait. Alors qu'elle franchissait la porte, il apparut au bout du couloir. Il était assez beau, le plus beau des infirmiers affectés à cette étage. Il était le plus grand et le plus musclé. C'était lui qui avait été chargé de s'occuper de Kim à son arrivée. Depuis, ils se retrouvaient le soir très tard.
Impatiente, elle croisa les bras et le toisa de son regard perçant. Lorsqu'il l'eut rejoint, il se redressa dans toute sa grandeur pour se sentir plus grand et plus puissant. Lorsqu'il était avec cette fille, il avait toujours l'impression de redevenir enfant et impuissant. Elle lui donnait des pulsions comme il n'en avait jamais connus et de ces frissons qui l'excitait au plus haut point.
- Tu es en retard.
- Je sais.
- Tant pis pour toi.Elle passa devant lui sans lui jeter un regard de plus et elle se dirigea vers sa chambre. Il la rattrapa et la fit se tourner vers lui en un jeu de main.
- Il fallait bien que je m'assure que la vieille dormait à l'accueil.
- ...
- S'il te plaît, tu me l'avais promis.
- Bon d'accord, tu l'as ?Il sourit satisfait. Il fouilla dans ses poches. Il sortit son portefeuille, puis ses clés. Il mit sa main de nouveau à l'intérieur sans rien trouver d'autre. Il poussa un juron. Il remit ses choses dans ses poches et la regarda d'un air piteux.
- On pourrait tout de mêm...
- Non.
- Tu ne m'as même pas laissé terminer ma phrase.
- Je sais ce qui suis et c'est non. Tant pis pour toi. Tu connais mes conditions. Pas de capote, pas de sexe. Elle le laissa seule dans le corridor et elle retourna à sa chambre. Elle avait environ deux heures à tuer. Elle soupira. Elle fouilla dans un tiroir de sa table de nuit et elle en sortit un gros cahier et un crayon. Elle l'ouvrit grand et elle posa la mine sur le papier. Elle adorait dessiner, c'était son échappatoire. Elle ferma les yeux pour retrouver l'image dans sa tête. Elle rouvrit et aux fur et à mesure que le temps passait, la feuille se remplissait. Une petite tête ovale, de beaux yeux sombres en forme d'amande, un joli petit nez, des lèvres parfaites avec un piercing, de longs cheveux en dread avec par dessus une casquette. Simplement lui, cet inconnu qui était venu lui rendre visite. Cet inconnu dont elle ignorait le nom. Cet inconnu qui hantait ses esprits. Maintenant, elle ne l'aurait plus en tête. Une fois un dessin fait, elle ne pensait plus à ce qui l'avait poussé à faire. Alors que le soleil se levait, Kim se coucha sous les draps, nue et elle s'endormit. Pour une fois, la technique du dessin n'avait pas fonctionné. Elle n'avait pas fonctionné parce qu'elle avait rêvée à cet inconnu.
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